Coward Old Universe…

by Jeremy G.

Posts Tagged ‘Nicolas Sarkozy’

Ségolène, ca suffit!

Posted by Jeremy Ghez on July 10, 2008

On s’est souvent plaint, pendant la campagne électorale, du fait qu’on se permettait de désigner la candidate du Parti socialiste par son prénom.  Indignation somme toute légitime, quand on parle d’hommes et de femmes politiques respectables qui gouvernent notre pays.
 
Néanmoins, étant donné les circonstances insolites dans lesquelles j’écris ce poste, je ne vois pas d’autres manières pour exprimer ma consternation, une nouvelle fois, devant un comportement aussi méprisant que puéril.  Les allégations de Ségolène Royal concernant les visites dont son appartement a fait l’objet sont non seulement diffamantes, mais révèlent également le vide politique et idéologique dans lequel se trouve Royal.  Que dirait-on si je spéculais sur l’opportunité que représentent ces cambriolages pour Royal au moment où celle-ci n’a strictement rien à dire sur la vie politique française? 
 
Le problème est profond.  Quelle a été la contribution de Royal à la rénovation du logiciel intellectuel du PS?  Quelles lumières l’ex-candidate a-t-elle partagé sur les défis qui se posent à la France?  Aucune, aucune et aucune.  Royal est le principal fossoyeur de la gauche.  Les Français ne sont d’ailleurs pas dupes, voyant Besancenot comme meilleur opposant à Sarkozy (quelle tristesse malgré le pragmatisme évident de l’individu) et préférant Aubry à Royal pour prendre la tête du PS.
 
    
 
 
 
On peut être ou ne pas être d’accord avec Cohn-Bendit, mais les propos de l’Euro-député démontre que l’on peut, avec passion ou véhémence, exprimer un propos constructif.  Mme Royal, prenez-en de la graine!
 
 
 

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Efficace Olivier

Posted by Jeremy Ghez on November 26, 2007

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Je l’admets: je ressens pour Besancenot une sympathie particulière. A mon sens, le facteur le plus connu de France représente une composante politique essentiele pour la vie politique du pays et cela pour deux raisons.

La première fonction cruciale qu’il remplit est celle de la clarification. Besancenot crie haut et fort, depuis quelques temps déjà, qu’il souhaite créer un grand parti de gauche anti-capitaliste. Il n’aura certes échappé à personne que son programme comporte des aspects rétrogrates, voire tout simplement anti-démocratiques et très inquiétants. Mais dès lors qu’il y a une offre claire, il sera d’autant plus facile d’en mesurer la demande effective. Si, lors des échéances politiques à venir Besancenot ne parviendrait pas à obtenir des élus, on saurait ce que vaut vraiment son discours. L’extrême gauche ne pourrait alors plus jouer la carte de la représentatitivité du faible qui décidemment aura trouver son ambassadeur autre part.

La deuxième fonction est celle de la pression à gauche. De nombreux commentateurs ont souligné le silence, voire la quasi-absence du PS sur le dossier des récentes grèves. Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy auront utilisé la même expression – “prise d’otage” – pour qualifier le mouvement social qui a, encore une fois, paralysé la France. Cette gauche républicaine qui faiblit, ne serait-ce que parce qu’elle n’a pas su se démarquer de Sarkozy, devra redéfinir son “offre” politique, et surtout comprendre ce que les électeurs qui autrefois votaient pour elle désirent désormais. Mon intuition, déjà exprimée ici et ici, est que la seule solution qui s’offre aujourd’hui au PS réside dans le centre, avec une alliance avec le ModeM de François Bayrou. La frange la plus radicale du PS trouvera sans aucun doute un allié très sympathique chez Besancenot.

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The Return of International Willingness?

Posted by Jeremy Ghez on June 10, 2007

In a quite bizarre column last Tuesday in the Washington Post, Op-Ed writer Anne Applebaum recited a eulogy in the memory of New Europe.  Her point is simple: The mere fact that Aznar, Berlusconi and Blair are gone shows the limits of the alliances Bush maintained in Europe, and is yet another sign of failure of this country’s administration in the international realm. 

The argument is not dubious, it’s fallacious.  Applebaum selects the cases that suits her reasoning best, overlooking until the end of the article the most notable cases of Germany and France.  Whereas in 2002 Schröder was elected in Germany on an essentially anti-American agenda to cover his own domestic failures, he was quickly ousted from office only four years later by Angela MerkelNicolas Sarkozy, who never hid his admiration for the United States and the closeness he feels with Israel, left no chance to his competitors in the French presidential elections last month, showing in the process that expressed sympathy for America was not a strategy doomed to failure.  And that’s not saying anything about Tony Blair’s re-election in Great Britain in 2005, in spite of what Applebaum calls the “Iraqi failure”, nor the extraordinary circumstances under which Aznar lost power – Aznar was a favorite until the very end in the first election ever decided by Al Qaeda.

The lesson of all of this?  Europeans are not as dumb as some would hope, and understand far better the real stakes of current international politics, beyond the situation in Iraq.  The ludicrous controversy Putin tried to launch on the issue of the missile defense shield fooled no one in Europe, as the issue of Iran is a widely shared concern throughout the West.  It is hard to understand how Putin’s bluff, that this shield was against his own country, was not brushed away as ridiculous sooner.

The true question is whether or not the US political and intellectual class will have the courage to recognize that the current Bush-bashing, related to this Administration’s inability to take care of Iraq, should not prevent Americans from redefining the rules of international activism.  Should the mess created in Iraq lead us to remain arms crossed on all of today’s inacceptable issues?  Has the Iraqi turmoil discredited any type of political activism for the future, and condemn the US to systematic inaction as the world goes south?

Applebaum‘s conclusion – America’s arrogance is all the more so irrelevant that it could collaborate with Germany and France – is unfounded because Washington can find in Paris and Berlin two fundamental allies to redefine the possibilities for broad and ambitious international missions.  Kouchner‘s nomination should be interpreted as such.  One that would involve signalling to Russia that threatening Western Europe with its missiles is inacceptable could be a start.

 

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The picture is still fuzzy…  But who knows?

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